Vous êtes journaliste? Citoyen•ne curieux•se? Ce site vous permet d'approfondir vos recherches sur Internet et, comme le saumon, de toujours remonter à la source de l'information.
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Pour aller plus loin
Quand on fait de la recherche ou de la vérification, en journalisme, on peut bien entendu se servir de Google, de DuckDuckGo, de Bing, ou de tout autre moteur de recherche. Mais même si on le fait comme un chef, d’innombrables ressources restent hors de portée, car les moteurs de recherche n’indexent pas tout.
Ces ressources échappent également aux robots qui écument le ouaibe pour en extraire du contenu servant à entraîner de grands modèles de langue.
Pierre tombale avec la lettre W, cimetière de Orleans, Massachusetts (J H Roy).
D'innombrables informations restent ainsi cachées, un peu comme ce qui se trouve enfoui sous la petite pierre avec la lettre « W », ci-dessus.
C'est ce qu'on appelle le web invisible, à ne pas confondre avec le dark web, cet espace clandestin déployé notamment sur le réseau Tor (The Onion Router).
Image générée par DALL•E 2 avec la commande : « Le web invisible est comme la partie immergée de l’iceberg »,
Pour faire des recherches plus poussées, qu’il s’agisse de trouver des personnes ou des sources documentaires pertinentes, il faut passer directement par quelques-uns des sites inclus dans ce guide. Ce sont les outils les plus souvent utilisés par les journalistes du Québec.
Les différents sites indiqués sur cette page ont été colligés à partir de la fin des années 1990 en travaillant comme journaliste sur une multitude de dossiers. La liste de ces ressources a également été enrichie à l’occasion de ma participation comme co-formateur aux séances de formation sur la recherche avancée sur le web conçues par Benoît Michaud et Frédéric Zalac, à Radio-Canada, au milieu de la décennie 2000.
L'image de couverture a été générée par Midjourney avec la commande suivante (en anglais): «Saumon sortant de l'eau vive pour manger des documents, dans le style de Paul Klee».